Comment adopter une conduite écologique par OBDclick

Comment adopter une conduite écologique par ODBDclick

La pression est maintenant sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 34% d’ici 2020. Donc, avoir une option écologique pour nos voitures semble plus important que jamais.

Des initiatives vertes sont lentement mais sûrement déployées, cependant. La France a des plans pour un avenir vert en interdisant toutes les voitures diesel d’ici 2040, et toutes les voitures de Volvo seront électriques ou hybrides d’ici 2019.

Ce sont des étapes prometteuses vers un avenir plus écologique, mais comment pouvons-nous être nous-mêmes des conducteurs plus écologiques? Le point avec OBDclick, spécialiste du diagnostic auto.

Assurance automobile verte

Les fournisseurs d’assurance voiture verte contribuent à la protection de l’environnement en tentant de compenser la quantité de dioxyde de carbone produite par votre voiture. La taille du moteur, le kilométrage annuel et le type de carburant utilisé sont pris en compte. Une évaluation de la quantité de CO2 rejeté par votre voiture peut alors être faite. L’entreprise peut alors acheter des crédits carbone pour la mise en place d’un projet de compensation carbone.

Cela pourrait impliquer la plantation d’arbres pour compenser la perte de la forêt tropicale, ou une initiative de recyclage. La Green Insurance Company, par exemple, était responsable de la plantation de 2 millions d’arbres au Royaume-Uni.
Une poignée de fournisseurs offrent ce type d’assurance. Donc, si c’est quelque chose qui vous intéresse, vous pouvez entrer en contact directement avec eux pour discuter de vos options.

Les voitures vertes valent-elles l’investissement?

Que se passe-t-il si vous voulez faire le tour de tout le monde et acheter un véhicule qui réduira considérablement vos émissions de gaz à effet de serre? Faire le changement pour une voiture électrique ou à carburant alternatif est un excellent moyen de le faire.

Les voitures hybrides utilisent plus d’un moyen de propulsion – généralement une combinaison d’un moteur à essence ou diesel avec un moteur électrique.
Les voitures électriques fonctionnent uniquement à l’électricité. Le moteur électrique est alimenté par des batteries qui sont chargées à l’aide d’une prise de courant.

OBDclick indique que la seule différence entre un véhicule électrique hybride rechargeable (PHEV) et un hybride normal est la batterie. Comme une voiture électrique, les batteries doivent être rechargées à partir d’une source d’alimentation externe. Cette combinaison signifie que la voiture a une plus grande portée qu’un hybride régulier.

Les voitures à hydrogène contiennent une pile à combustible avec un mélange d’hydrogène et d’oxygène à l’intérieur – la combinaison de ceux-ci produit de l’énergie électrique. Les voitures à hydrogène ne sont pas aussi communes que les autres véhicules à faibles émissions de gaz à effet de serre. De plus, il n’y a qu’une poignée de stations de recharge d’hydrogène.

Est-ce cher d’assurer ma voiture verte?

Ces voitures ne sont pas aussi courantes que les modèles essence ou diesel, donc tous les assureurs n’offrent pas de polices pour eux. Cependant, les voitures vertes deviennent progressivement plus populaires, et bientôt il pourrait devenir beaucoup plus facile de trouver une politique.

Les meilleurs conseils pour être un conducteur plus vert

Il y a des mesures que vous pouvez prendre pour devenir un conducteur plus vert, peu importe la voiture que vous possédez:

Soyez plus économe en carburant. En plus d’être une option écologique, le démarrage d’un covoiturage avec des collègues de travail ou des amis pourrait réduire vos coûts d’essence de moitié.

Si vous êtes à l’arrêt, pourquoi ne pas éteindre le moteur et réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Vérifiez vos pneus. S’ils sont sous-gonflés, une trop grande partie de la surface du pneu touche le sol. Cela entraîne une augmentation de la friction et de la consommation de carburant.

Le mal du pays : quelques parents témoignent

Changer de pays, quitter sa famille, ses amis, c’est dur pour les enfants mais pour les parents aussi. En Argentine, Nadège a mis en place une technique bien à elle pour consoler sa petite tribu. Aux Philippines, Adelaïde préfère ne pas cacher ses coups de blues à ses filles et puis en Angleterre, Myriam aimerait modifier l’image des expats.

Le témoignage de Myriam, en Angleterre

Myriam : « Souvent les gens voient les expatriés comme des privilégiés. Alors c’est vrai qu’on est privilégié. En général, expatrié dans le sens où je le vis moi c’est-à-dire que je suis mon mari qui est muté par sa boîte dans différents pays. C’est vrai que du coup on est plus privilégié mais parfois ça peut s’avérer aussi être une « prison dorée » : on est un peu coincés, on ne fait pas ce qu’on veut, le conjoint qui suis fait un peu une croix sur sa vie professionnelle ou alors s’il veut construire une vie professionnelle, il faut que ce soit possible de bouger tous les 3 ans. Cela demande des efforts et c’est parfois dur à faire de changer de vie de déménager souvent, de changer ses enfants, tout cela demande beaucoup d’efforts et beaucoup d’énergie et donc les expatriés qui vivent bien et qui sont heureux, ils le méritent parce que ça ne se fait pas tout seul. »

Le témoignage d’Adélaïde, aux Philippines

Adélaïde : « C’est un inconvénient aussi parce que ça ne se fait pas tout seul, tout ce qui autour de la continuité du lien et ça même les adultes se posent la question de savoir comment faire quand on part, qu’est ce qu’on garde et comment on fait pour entretenir le lien à distance. C’est vrai que nous aussi on doit séparer et je pense que c’est important de ne pas le cacher aux enfants. Dire que nous aussi on ressent des émotions, ça peut être aussi très rassurant pour un enfant. Et le fait de dire nos émotions n’est pas forcément d’angoisser nos enfants. C’est aussi une manière d’échanger, de se rapprocher aussi et puis de partager ensemble. Ce qui fait que cette vie-là a quelque chose de particulier par rapport à la séparation et les sentiments. »

Témoignage de Nadège en Argentine

Nadège : « Un changement de pays amène aussi vers l’adulte une sorte de moment de deuil. Il y a des pays dont on se remet plus vite que d’autres et moi je ne suis pas différentes des enfants, je les aide mais nous adultes on passe pareil, on quitte les amis, on quitte notre zone de confort. C’est plus les enfants quand ils arrivent avec trop de négativité, il y a un moment donné on est obligé de dire « bon ben ça suffit parce que moi aussi j’ai ma négativité » . Il y a l’empathie et à un moment donné le discours est simple, on a pas le choix. On peut se plaindre, on peut dire que…mais au bout du compte, le pays où l’on habite maintenant c’est la seule école à laquelle on peut aller. Du coup j’ai mis en place 15 minutes par jour pour avoir le droit d’être dans une émotion négative. Parfois cela fait du bien d’aller jusqu’au bout. C’est comme quand on est très triste, cela ne va pas changer les choses mais d’aller jusqu’au bout et puis après on repart de l’avant.

Source :

Changer notre façon de penser.

Nous pensons souvent que seul le temps peut nous faire changer, nous pouvons pourtant arriver à influer volontairement sur notre façon d’appréhender les choses et c’est pour cela que de nombreux livres sur le sujet existent, notamment celui de l’auteur Raphaëlle Giordano, dont le titre est parlant « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ».  Lire la suite de « Changer notre façon de penser. »