Startups bien-être et innovation par Geoffroy Stern

Startups bien-être et innovation vues par Geoffroy Stern

2017 a été la plus grande année pour le secteur du bien-être avec 3,4 milliards de dollars. Là où la vieille garde et l’industrie pharmaceutique restent puissantes, les éléments perturbateurs et les acteurs alternatifs gagnent rapidement du terrain. Le point avec Geoffroy Stern, consultant sénior.

Plus précisément, nous assistons à un changement radical d’attitude qui consiste à ne plus dépendre que de la médecine traditionnelle occidentale. Désormais il s’agit de mettre davantage l’accent sur la technologie réactive, les pratiques holistiques et le «bien-être en premier».

Selon Geoffroy Stern, les développements les plus excitants viennent d’une cohorte de jeunes entreprises, désireuses de changer le rapport que chacun d’entre nous a avec la santé. Voici un tour d’horizon des innovations qui font des vagues dans l’industrie de la santé.

Exubérance

Soutenir proactivement la santé au bureau est un concept relativement nouveau. La startup qui le fait le plus efficacement est Exubrancy. Cette startup est basée à Manhattan, pionnière dans le «bureau fitness». Leur équipe apporte des yogis, des experts en méditation et des instructeurs de fitness sur votre lieu de travail pour diriger votre équipe. La ligne de fond? Augmentation les niveaux de concentration, productivité et de bien-être.

Cuisine Detox

La startup londonienne Detox Kitchen, fondée par Lily Simpson, vient de lever 2 millions de livres sterling pour construire un empire nutritionnel rapide et abordable. Commençant dans sa cuisine en 2012, et maintenant retournant près de 5 millions de livres par an, Simpson prévoit de développer son service de livraison de super aliments. Un service qui a été défendu par tout le monde, de Gwyneth Paltrow à Elle Macpherson rappelle Geoffroy Stern.

La cible démographique est celle des employés de bureau qui ont besoin d’une alimentation équilibrée et, par la croissance de la croissance, cette startup a trouvé son créneau.

Caeden

En mettant davantage l’accent sur la technologie, Caeden est une jeune entreprise dont la mission est d’optimiser les performances de l’esprit et du corps, via les « wearables », c’est-dire des objets connectés et portables.

Leur bracelet non seulement suit votre niveau d’activité tout au long de la journée, mais aussi la fréquence cardiaque, votre niveau de santé et votre niveau de stress. Selo Geoffroy Stern, les bracelets conçus par la startup Caeden vous permettent d’apprendre à gérer votre stress.

Cure Me

La startup Cure Me dispose d’un panel de 70 experts, prêts à apporter des solutions à une myriade de questions de santé et de bien-être. Avec cette startup Geoffroy Stern montre comment nous nous éloignons de plus en plus des praticiens physiques pour nous tourner vers des solutions disponibles sur Internet.

Ce comportement devrait augmenter de façon spectaculaire à mesure que la technologie se perfectionne dans l’optimisation de nos vies quotidiennes.

Babylone

Le capital-risque suit les équipes et les solutions les plus intelligentes, avec Rob Kniaz, fondateur associé chez Hoxton Ventures, qui cherche à soutenir «une technologie qui transforme et modernise la santé, via des solutions globales à grande échelle».

Grâce à Babylone, vous pouvez parler à un médecin en quelques minutes par le biais d’une conversation vidéo en face à face, envoyer un texto ou envoyer une photo de votre problème médical, et vous faire livrer votre ordonnance. Geoffroy Stern précise que des thérapeutes sont également disponibles sur demande pour parler de problèmes de santé mentale.

2017 fut une année importante pour le bien-être et l’innovation dans l’industrie de la santé. De manière optimiste, nous pouvons espérer voir un changement dans l’équilibre des pouvoirs, entre la nouvelle génération de startups et les grandes sociétés pharmaceutiques. « Attendez-vous à voir plus de wearables vous synchroniser non seulement avec votre corps mais aussi avec votre esprit. », dit Geoffroy Stern.

Et, alors qu’un chercheur sur vingt recherche maintenant le bien-être, on peut affirmer que là où Internet a démocratisé l’accès à l’information, d’énormes innovations en matière de conseils de santé suivront.

L’importance du sommeil dans le bien-être

sommeil-bien-etre

Le saviez-vous ? Au cours du sommeil, nous enchainons 4 à 6 cycles de 90 minutes, cela varie selon les individus. Un cycle de 90 minutes est l’enchainement de plusieurs stades ; il existe donc plusieurs stades de sommeil qu’il est intéressant de connaître.

Les cycles et stades du sommeil

Lors des deux premiers cycles de sommeil, nous faisons du sommeil profond. Plus on dort, plus le sommeil devient léger. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’en fin de nuit, il est plus facile de se réveiller, au bout par exemple de 5h30 de sommeil.

La phase d’endormissement

C’est là qu’on entre dans le sommeil, période de transition entre le sommeil et l’éveil. Le tonus musculaire s’abaisse, ainsi que le rythme cardiaque. Si cette phrase dure plus de 20 minutes, on peut parler d’insomnie (source). Pour permettre un bon endormissement rapide, des conditions optimales doivent être respectées comme la luminosité, le bruit, la température de la pièce ou encore le confort du matelas, afin de pouvoir profiter des effets bénéfiques du sommeil qu’aborde Jean-Michel Cohen dans son ouvrage « Qu’est-ce qu’on attend pour vivre mieux ? ».

Les stades de sommeil 1 et 2

Ce sont les stades du sommeil lent et léger. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est ce que nous faisons le plus au cours de la nuit (environ 50% voire plus). Les mouvements oculaires et le tonus musculaire s’amoindrissent progressivement et la respiration devient régulière. Il ‘agit du début de la récupération physique du corps. Toutefois, ce dernier reste encore très sensible à l’environnement extérieur, comme le bruit par exemple.

Les stades 3 et 4

Il s’agit du sommeil lent et profond. Il est très difficile de se réveiller lors de ce sommeil et est surtout présent lors des deux premiers cycles de sommeil soit les 3 premières heures de la nuit. Le sommeil profond est la récupération physique. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle plus on fait une activité physique au cours de la journée, plus le sommeil sera profond. Inversement, plus l’on sera sédentaire, moins le sommeil sera profond.

D’ailleurs la proportion de ce type de sommeil diminuera considérablement chez les séniors car ces derniers ont largement tendance à pratiquer moins d’activités physiques.

Le sommeil profond a un rôle important dans la croissance, le renouvellement cellulaire, la lutte contre les infections mais aussi les sécrétions d’hormones, ce que nous rappelle le médecin nutritionniste Jean-Michel Cohen dans l’un de ses articles de blog.

Le sommeil paradoxal

C’est le dernier stade du sommeil. En effet, on termine toujours un cycle par du sommeil dit paradoxal. Il s’allonge au fur et à mesure que l’on dort. En d’autres termes, au début, le sommeil paradoxal est de courte durée et plus on dort plus il dure longtemps.

Comme son nom l’indique, dans le sommeil paradoxal l’on dort mais l’activité intellectuelle est très intense comme à l’état de veille contrairement au sommeil profond où l’activité cérébrale est très ralentie. Ici l’activité cérébrale est vraiment très rapide. La particularité de ce sommeil c’est que les muscles sont entièrement relâchés, on parle d’atonie musculaire mais l’on observe des mouvements oculaires rapides.

Le sommeil paradoxal joue un rôle très important sur la récupération psychique, psychologique et cognitive. On peut rêver à d’autres stades mais il est vrai que le sommeil paradoxal est vraiment le moment privilégié pour les rêves ou les cauchemars riches en émotions et en images. Ainsi, le sommeil paradoxal permet de prendre du recul sur les évènements, d’analyser les choses, de faire le lien entre les évènements présents et passés, de les mémoriser. Il a également un grand rôle dans la maturation cérébrale chez l’enfant, une chose que là aussi le docteur Jean-Michel Cohen rappelle dans son dernier ouvrage.

Les conséquences du manque de sommeil

Lorsque l’on ne dort pas ou pas assez par rapport à nos besoins et notre rythme, l’on peut avoir de grosses répercussions au niveau physique (dette de sommeil profond) : on risque la somnolence, des problèmes de régulations d’hormones, de prendre du poids (augmentation de l’appétit et diminution de la satiété comme l’indique Jean-Michel Cohen lors de ses ouvrages), des pertes de mémoire… Cela peut se traduire par des problèmes cardio-vasculaires, une accélération du vieillissement de la peau. A long terme, les dégâts sont encore plus dévastateurs car peu dormir quotidiennement peut provoquer une augmentation du diabète de type 2, de cancer colorectal, de risque d’AVC voire du risque de mortalité.

En effet, le sommeil est intimement lié à de nombreuses hormones indispensables à notre santé et notre bien-être parmi lesquelles : la mélatonine, la prolactine, la TSH, l’hormone de croissance, la testostérone, le cortisol ou encore l’aldostérone.

Des conseils pour mieux dormir

Si vous souffrez d’un trouble du sommeil comme, le plus fréquent, l’insomnie, pas de panique. Plusieurs solutions existent pour venir à bout des troubles du sommeil. Se dépenser davantage en faisant du sport par exemple apporte de nombreux bénéfices comme le rappelle à maintes reprises les nutritionnistes dont Jean-Michel Cohen mais aide également à l’endormissement.

Autre conseil : s’accorder des pauses dans la journée. En effet, cela permet de limiter l’accumulation du stress, source d’insomnie et d’apprendre à déconnecter durant une petite période courte mais nécessaire.

La lumière peut également s’avérer bénéfique pour un réveil en douceur. Un simulateur d’aube vous permettra ainsi de sortir naturellement de votre état de sommeil, comme si le soleil se levait, au lieu d’une sonnerie de réveil qui peut être perçue comme agressive et vous mettre de mauvaise humeur due à un mauvais réveil.

Dernière astuce : comprendre et connaître votre sommeil ! Comme le rappelle le docteur Jean-Michel Cohen, certaines personnes sont des « petites dormeuses » et seules 6h de sommeil leur suffisent tandis que d’autres ont besoin de plus de 8h ! Il est donc essentiel de connaître d’une part vos besoins en termes de sommeil mais également de les respecter. Enfin, sachez qu’il est essentiel de respecter un rythme régulier de sommeil en vous couchant et vous levant à la même heure tous les jours dans la mesure du possible.

 

La peur de l’accouchement

 

La date de votre terme approche, mais entre patience et excitation, vous êtes surtout paniquée :vous avez peur de souffrir et que votre accouchement se passe mal. Qu’on se rassure, l’angoisse de l’accouchement est totalement normale, surtout lorsque l’on est pas encore passée par cette épreuve physique et psychique. Même si les visites prénatales et les progrès de la technologie médicale sont là pour nous rassurer, comme le rappelle la maternité de l’Institut Mutualiste Montsouris à travers ses différentes pages consacrées à la préparation à l’accouchement.
Quand une future mère confie sa peur de l’accouchement, c’est souvent sa crainte de l’inconnu qu’elle exprime. Un accouchement comporte une part de violence : une étude menée en Israël, publiée dans le journal Israel Medical Association Journal (IMAJ) a même révélé qu’une femme sur trois présente tous les signes d’un trouble de stress post-traumatique après avoir accouché, un trouble généralement associé à la guerre ou aux attaques terroristes. L’effraction que continue le passage du bébé dans un lieu intime et erotisé peut aussi troubler certaines femmes.

L’accouchement, la naissance d’une mère

On sait qu’avec l’arrivée du bébé, notre vie va basculer et que rien ne sera plus comme avant. Accoucher, c’est aussi devenir mère, et de nombreuses interrogations nous assaillent avant et même après la naissance du bébé : une femme sur 10 environ, qui a peur de ne pas être à la hauteur, est touchée par les symptômes du Baby Blues…et c’est normal, comment être sûre qu’on sera une bonne mère ?

La peur de l’accouchement, une histoire de famille

Les peurs varient d’une femme à l’autre parce qu’elles dépendent de leur histoire personnelle. Plus celle-ci est lourde (fausses couches dans la famille, naissance difficile d’un premier enfant, handicap…), plus les craintes ressenties à l’approche de l’accouchement risquent d’être importantes. Cette angoisse pourra se focaliser sur quelque chose de concret, comme la peur des forceps ou d’une césarienne par exemple.
La représentation, positive ou non, qu’on a de l’accouchement vient en partie de ce qu’inconsciemment notre mère ou quelqu’un d’autre de la famille nous a transmis. C’est ainsi que, d’une génération à l’autre, on retrouve des inquiétudes identiques de mère en fille. Comme une peur ancestrale qui renvoie aux générations passées, à nos arrière-grands-mères qui risquaient leur vie pour donner naissance à leur bébé. Certes, aujourd’hui le risque de mourir pendant l’accouchement a pratiquement disparu de nos sociétés occidentales, mais cette éventualité n’est pas sortie de l’esprit de certaines femmes.

Attention aux récits violents d’accouchements

Même si nous ne sommes pas particulièrement angoissées, notre entourage se charge souvent de nous rappelons, précisions à l’appui, le déroulement d’une naissance. Sans parler de tous ces accouchements aussi insolites les uns que les autres qu’on voit à la télé et sur Internet…Ce qui n’est pas toujours très rassurant ! Il est difficile pour une femme enceinte qui entend ce type de récit, de ne pas faire le lien avec son propre accouchement. La psychologue qui consulte en maternité est là pour dédramatiser et veille à différencier les histoires pour que la future mère retrouve sa singularité et sa sérénité.

Prenez le temps de vous reposer

Gardez du temps pour vous. Il n’y aucune raison de vous sentir coupable car vous vous sentirez mieux. Au travail, essayez de surélever vos pieds et de vous détendre vraiment pendant votre pause-déjeuner. Une fois à la maison, limitez, si possible, les tâches ménagères.
Si vous vous sentez épuisée, couchez-vous tôt. Votre corps travaille dur pour nourrir votre bébé en développement et il a besoin d’un maximum de sommeil.
Si vous êtes déjà maman, vous aurez peut-être plus de mal à trouver le temps de vous reposer. Pourquoi ne pas demander à votre compagnon, à un ami ou aux grands-parents de garder vos enfants un après-midi par semaine ? Cela vous permettra de vous accorder une pause.

Faîtes de l’exercice

L’exercice peut vraiment influer sur votre humeur. Il est tout à fait sans danger de faire de l’exercice pendant la grossesse tant que vous ne choisissez pas des activités trop intensives. La natation est idéale, elle tonifie les muscles tout en préservant les articulations.
Le yoga de la grossesse permet de tonifier et d’étirer votre corps. Il vous apprend aussi des techniques de respiration, de relaxation et de méditation. Toutes ces techniques vous aideront à soulager votre anxiété.
Essayez d’intégrer des exercices à la vie quotidienne. Au travail, levez-vous et marchez régulièrement surtout si vous êtes assise toute la journée à un bureau. Sortez déjeuner pour prendre l’air, même si ce n’est que pour 10 minutes.

Préparez-vous à l’accouchement

Vous vous inquiétez peut-être au sujet de votre accouchement. Comment supporterez-vous la douleur ? Comment votre compagnon réagira-t-il ? Pour en savoir plus, inscrivez-vous au cours de préparation à la naissance, comme ceux que propose la maternité de l’Institut Mutualiste Montsouris.

Faîtes-vous plaisir

Rire est l’une des meilleures manières de détendre le corps. Réunissez-vous par exemple entre amis, regardez un DVD amusant avec votre compagnon ou allez au cinéma. Si vos finances vous le permettent, offrez-vous un weekend en amoureux et profitez-en au maximum.
La grossesse est aussi la période idéale pour profiter des soins de beauté que vous ne vous offririez pas en temps normal. Si votre ventre vous gêne pour vous couper les ongles de pied, pourquoi ne pas prendre rdv chez un pédicure ? Chouchoutez-vous, vous le méritez !

Geoffroy Stern présente Wattsplan une startup bien-être

Geoffroy STern startup Wattsplan forme

Vous souhaitez pratiquer une activité sportive ou de bien-être mais vous ne trouvez pas de partenaires pour vous accompagner ? Vous ne savez pas où se trouvent les lieux de pratique les plus proches ? Vous cherchez un coach pour vous aider à progresser? Vous avez peu de moyens, vous êtes souvent en déplacement ? Vous venez d’emménager dans une nouvelle région ? Vous aimeriez vous mesurer à d’autres pratiquants, organiser des tournois ?

La startup du bien-être Wattsplan

Wattsplan est une jeune startup qui vous permet de créer gratuitement votre propre plan en un clic dans près de 300 activités sportives et de bien-être et de le diffuser directement auprès de ceux qui partagent les mêmes centres d’intérêts que vous. Vous aimez le tennis, le foot, le running ? Geoffroy Stern signale que vous pouvez vous créez un profil et sélectionner ces activités. Puis vous verrez s’afficher directement sur votre fil d’actualités tous les plans proposés par les membres à proximité.

Wattsplan c’est 150 000 installations sportives référencées en France comprenant plus de 300 000 équipements sportifs; 3000 centres de bien-être, des plans proposés par des particuliers et des professionnels multipliant les opportunités de pratiquer vos activités de forme et de bien-être favorites ou vous permettant d’en découvrir certaines.

Bien être avec les autres

Geoffroy Stern précise que Wattsplan c’est aussi une communauté de de membres particuliers et professionnels partageant les mêmes valeurs. Le site dispose d’une carte qui permet de visualiser en un clin d’œil, les plans, lieux et profils des membres à proximité susceptibles de vous intéresser.

Devenez acteur du bien-être des autres

Avec Wattsplan, Geoffroy Stern indique qu’il est possible de référencer soi-même des lieux dédiés à la forme et au bien-être. Par ailleurs, Wattsplan dispose d’un blog qui fournit de nombreux conseils pour se sentir bien, reprendre confiance en soi et être en forme.

À l’heure actuelle Wattsplan fait partie des jeunes startups promises à un bel avenir. La startup souhaite attirer toutes celles et ceux qui souhaitent développer leur forme physique et psychique. Une communauté d’une centaine d’utilisateurs particuliers et professionnels est déjà constituée.

Qu’est-ce que le bonheur ?

boris-cyrulnik

Rencontre avec Boris Cyrulnik, neurologue et auteur, sur la question du bonheur. Le bonheur est à la portée de tous. Boris Cyrulnik nous dit pourquoi.

De quoi dépend le bonheur ?

BC : On est tous responsables du bonheur ou du malheur. Tous, ça veut dire moi, vous, la famille et la culture. Tout le monde y participe pour le construire ou le détruire. Mais il y a des individus qui sont plus ou moins sensibles, d’autres qui sont plus ou moins indifférents.
En plus le bonheur est une notion sociale qui est apparue avec la Révolution française. Avant Saint Just, on ne pensait pas que le bonheur pouvait être donné sur Terre. On passait sur Terre dans une vallée de larmes entre deux paradis : le paradis perdu à cause d’Adam et Eve et le paradis à regagner peut-être si vous avez été bien sage et bien soumis. Entre ces deux paradis, il y avait la vallée de larmes. C’est la Révolution Française qui a dit « pas du tout, on doit, on peut acquérir le bonheur sur Terre ». C’est une révolution mentale. Lire la suite de « Qu’est-ce que le bonheur ? »