La parité dans le secteur social

Dans la majorité des métiers exercés dans le domaine social, nous remarquerons une proportion élevée de femmes engagées. Cet engagement a offert aux femmes l’émancipation, la conciliation entre vie professionnelle et familiale.

Le travail social est majoritairement dominé par les femmes, ce qui s’explique par le fait ces dernières se sont tournées vers des métiers d’aide, de soin aux personnes faibles ou en difficultés.

La féminisation du secteur social évolue

Selon les stéréotypes, les femmes sont faites pour les métiers du social (la prise en charge des bébés, des seniors) et les hommes sont plus destinés à manager. Et ces idées reçues ont tendance à influencer le parcours individuel des enfants dès leur jeune âge. Ainsi, des disparités d’orientation scolaire se sont installés au détriment de la parité.

Du coup, à l’âge adulte, peu de garçons se dirigent vers les métiers sociaux en raison du manque d’évolution professionnelle ou des conditions de rémunération peu avantageuses. Par ailleurs, les lignes bougent, même s’il reste beaucoup de choses à faire en faveur de la parité dans le secteur social, puisque le clivage entre les « métiers masculins et féminins tend à diminuer », selon RC Human Recruitment.

La parité, un sujet incontournable pour tous les établissements sociaux

Au-delà du secteur social, la parité entre hommes-femmes joue un rôle dans l’image des établissements. Les temps ont changé et les tâches ont considérablement évolué, car depuis les années 90, nous assistons à une augmentation du nombre d’hommes dans ce secteur.

La solidarité ne doit pas être destiné qu’aux femmes, car féminiser l’action sociale c’est continuer à considérer les métiers de ce secteur comme moins nobles et non masculins.

Ainsi, pour favoriser la parité, trois lois ont définies des obligations légales et réglementaires en la matière, rapporte Richard Capmartin, président du cabinet RC Human Rcruitment. Il s’agit de la :

  • Loi la loi n° 2014-873 du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes
  • la loi du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l’emploi
  • la loi n°2016-1088 du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels.

La parité est devenue, aujourd’hui une question de justice et permet de rétablir l’équilibre entre les hommes et les femmes.

Les 7 qualités d’un bon management

Les 7 qualités d'un bon manager

Vous ne devenez pas un bon gestionnaire du jour au lendemain. Ça prend du temps et ça passe aussi par l’échec, mais sans cet échec, vous n’apprendrez jamais de vos erreurs et ne grandirez pas. Voici les 7 qualités à acquérir avec le temps pour un bon management.

La gestion du temps

Vous avez un certain temps pour faire ce que vous devez faire dans un projet. En termes simples, vous avez une date limite. Un bon manager peut alors gérer cette chronologie et la décomposer en grandes phases du projet et en tâches. Mais ce n’est pas simplement créer un plan, c’est aussi surveiller ce processus et l’ajuster en conséquence pour respecter le calendrier.

Communication

Vous pouvez avoir des compétences en management. Mais sans la capacité de communiquer clairement et efficacement vos idées, vous ne serez pas efficace. Si vous pouvez faire passer votre message, alors vous travaillerez efficacement, et vous ne perdrez pas de temps.

La résolution de conflits

Mettez deux personnes ensemble et elles finiront par être en désaccord. C’est normal. Mettez une équipe en place et il y aura des conflits. Vous aurez à résoudre ces conflits équitablement et rapidement pour garder le projet sur la bonne voie. C’est une compétence difficile parce que vous ne voulez pas simplement utiliser votre autorité ou risquer des ressentiments. Vous devriez permettre aux gens d’être entendus et créer un environnement où les gens se rassemblent pour le plus grand bien du projet.

Team Building

C’est une chose d’assembler une équipe, c’en est une autre de créer une unité qui fonctionne ensemble de façon transparente. Cela prend du temps et des efforts. Les individus peuvent travailler en groupes, mais pas sans un lien réel grâce à des exercices de consolidation d’équipe. Si vous mettez ce travail avant le projet, vous aurez moins de problèmes pendant son exécution.

Les négociations

Presque tous les aspects de la gestion de projet impliquent un certain degré de négociations. Il y a plusieurs façons de négocier et il est de votre responsabilité de trouver une technique qui fonctionne.

La gestion des tâches

C’est une compétence critique pour le management. Si vous ne pouvez pas terminer les tâches, le projet échoue. C’est simple. Mais la gestion des tâches peut être plus complexe. Il y a heureusement d’excellents outils à votre disposition pour vous a gérer un projet. Vous pouvez même automatiser un grand nombre de tâches, comme des notifications par courrier électronique lorsqu’une échéance est proche.

L’organisation

Un manager est quelqu’un d’expert en organisation. Lorsque vous travaillez sur un projet, vous devez avoir des techniques et des outils d’organisation à portée de main pour maîtriser chaque projet qui vous est confié.

Lidl présente les différents styles de management

Lidl présente les différents styles de management

Les styles de management varient selon les personnes, qu’il s’agisse de dirigeants ou de chefs d’équipes. Néanmoins ces types d’administration peuvent être regroupés sous trois grandes typologies.

Les styles de management varient en fonction de la taille de l’entreprise, de son organisation, de son environnement et de la personnalité du manager. Chez Lidl l’ensemble de ces facteurs façonnent le management de chaque encadrant.

Le management paternaliste

Le manager paternaliste se soucie particulièrement de ses collaborateurs tant d’un point de vue privé que professionnel. Il se doit d’être juste : récompenser ou sanctionner lorsque la situation le demande mais également imposer ses décisions en toutes circonstances.

Dans le cadre du management paternaliste, les collaborateurs ont la possibilité de s’exprimer et de soumettre leurs idées aux équipes dirigeantes. La motivation est plus importante.

Le style consultatif

Afin de prendre au mieux des décisions, le style de management consultatif prend en compte l’avis des collaborateurs. Conformément à ce management, tout employé est apte à proposer ou statuer sur les changements ou les améliorations envisageables. Un manager consultatif sait apprécier les compétences techniques de ses collaborateurs.

En outre, un manager consultatif attribue des responsabilités à ses collaborateurs et les consulte selon leur domaine de compétence. Il reste néanmoins l’unique personne à prendre les décisions finales.

Le style participatif

Ce style de management prévoit non seulement la participation des employés mais également l’aspect promoteur du manager. Ainsi, par le biais des responsabilités données, les collaborateurs se sentent d’avantage impliqués instaurant alors une véritable dynamique de travail au sein de l’entreprise.

Le manager participatif quant à lui, assume la responsabilité finale issue des décisions prises. Il accepte malgré tout la remise en cause de ses arguments tout en demandant une participation active afin d’atteindre les objectifs.

Chez Lidl les managers sont formés afin d’adapté leur style de management en fonction des situations et des équipes.